Complementary and Alternative Medicine Use among Patients Undergoing Otolaryngologic Surgery

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Abstract

Objective:

The use of complementary and alternative medicine (CAM) may influence surgical care by inducing coagulopathies and interacting with other medication. We investigated the prevalence and pattern of CAM use in patients admitted to our department for elective otolaryngologic surgery.

Design:

Cross-sectional survey.

Setting:

Tertiary care referral centre in northeast Scotland.

Method And Patients:

All adult patients admitted for elective surgery, over a 14-week period from October 2005 to January 2006, were requested to complete an anonymous questionnaire. Data were analyzed with descriptive statistics using SPSS version 12 (SPSS Inc, Chicago, IL).

Main Outcome Measures:

To establish the prevalence of CAM use in patients admitted for surgery in our unit. Secondary measures included the type of CAM used, indications for use, perceived benefit, and communication with the family physician.

Results:

Sixty-three percent (177 of 285) of the patient group had used CAM-36% in the preceding year. Popular remedies were cod liver oil, garlic, aloe vera, cranberry, echinacea, primrose oil, herbal vitamin supplement, and St. John's wort. Nonherbal therapies included massage, acupuncture, chiropractic, aromatherapy, reflexology, yoga, homeopathy, and osteopathy. Nine percent used CAM for their admission illness. Only 8% (15 of 177) found CAM ineffective. Only 76 of 177 (43%) had discussed their CAM use with their family doctor.

Conclusion:

Despite concerns over its safety, efficacy, and cost-effectiveness, the use of CAM is common among patients undergoing otolaryngologic and head and neck surgery. This has implications for all health care workers involved in their care, in particular the anesthetist and the surgeon. A detailed history of CAM use by patients should be taken and documented during the preoperative clerking.

OBJECTIF:

Le recours è la médecine complémentaire et è la médecine parallàle (MCMP) peut avoir une incidence sur les soins chirurgicaux en provoquant des troubles de la coagulation ou des interactions médicamenteuses. Nous nous sommes donc penchés sur le type de MCMP et la prévalence du recours parmi les patients admis au service de chirurgie otorhinolaryngologique non urgente.

TYPE D'éTUDE:

Il s'agit d'une enquête transversale.

LIEU:

L'étude a été menée dans un centre régional de soins tertiaires, dans le Nord-Est de l'Écosse.

MéTHODE ET PATIENTS:

Nous avons demandé è tous les patients adultes, admis au service de chirurgie non urgente, sur une période de 14 semaines, soit d'octobre 2005 è janvier 2006, de remplir un questionnaire anonyme. Les données recueillies ont été analysées selon le modàle de statistique descriptive è l'aide du logiciel SPSS, 12e version (SPSS Inc, Chicago, IL).

PRINCIPAUX CRITàRES D'éVALUATION:

Le principal critàre consistait en la prévalence du recours è la MCMP. Les critàres secondaires comprenaient le type de MCMP, les indications du recours, les bienfaits éprouvés et les communications avec le médecin de famille.

RéSULTATS:

Soixante-trois pour cent des patients (177 sur 285) ont eu recours è la MCMP, dont 36% au cours de l'année précédente. Les remàdes les plus fréquents étaient l'huile de foie de morue, l'ail, aloàs officinal, la canneberge, l'échinacée, l'huile de primevàre, les suppléments vitaminiques è base de plantes médicinales et le millepertuis. Parmi les traitements non phytothérapiques, il y avait la massothérapie, l'acupuncture, la chiropratique, l'aromathérapie, la réflexologie, le yoga, l'homéopathie et l'ostéopathie. Neuf pour cent des patients ont eu recours è la MCMP pour traiter la maladie qui justifiait leur admission au service de chirurgie, et seuls 8% d'entre eux (15 sur 177) estimaient que la MCMP n'était pas efficace. Enfin, 43% seulement des patients concernés (76 sur 177) avaient discuté du recours è la MCMP avec leur médecin de famille.

CONCLUSIONS:

Malgré les préoccupations concernant l'innocuité, l'efficacité et la rentabilité de la MCMP, bon nombre de patients devant subir une opération du nez, de la gorge ou des oreilles, ou encore du cou ou de la tête, y ont recours, et cela a des conséquences importantes pour tous les travailleurs de la santé, notamment pour l'anesthésiste et le chirurgien. Il faudrait donc procéder è un interrogatoire détaillé sur le recours è la MCMP par les patients et consigner les résultats au dossier en phase préopératoire.

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