A survey of nursing and medical staff views on the use of cardiopulmonary resuscitation in the hospice

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Abstract

Research evidence suggests that cardiopulmonary resuscitation (CPR) would be indicated in very few hospice patients. However, with the increasing access and expansion of specialist palliative care services the question of CPR is becoming more important. In order to develop a policy in our unit we felt it was important to assess the understanding, attitudes and experience of the health care professionals involved. A semi-structured questionnaire regarding CPR issues, including case scenarios, was distributed to doctors and registered nurses in a palliative care unit. Thirty-seven (80%) of the questionnaires were returned. Ten per cent of respondents identified patients for whom they felt CPR would have been indicated in the event of an unexpected cardiac arrest. Thirty-two per cent could foresee the number of patients in this category increasing in the future. The majority of respondents indicated that CPR should be discussed in certain cases, however 86% had never done so. The success rate of CPR was frequently overestimated. Some respondents felt vulnerable as there was no existing written policy. Factors thought important in making decisions regarding CPR orders included: prognosis; patient's wishes; quality of life; and legal issues. CPR in palliative care units raises many practical and ethical concerns. Our survey shows that staff are aware of the small, but increasing, need for its consideration in certain cases. There was a wide range of views regarding the role of CPR with an overestimation of the chances of success and concerns regarding discussion of the issue with patients. When introducing a CPR policy in a palliative care unit, adequate education and a framework for decision making is required.

L'évidence des recherches suggère que la réanimation cardiopulmonaire (RCP) pourrait être indiquée pour un nombre limité de patients dans les établissements de soins palliatifs. Cependant avec l'accès et l'expansion croissants de services spécialisés de soins palliatifs, la question de la RCP prend de plus en plus d'importance. Pour définir une politique dans nôtre service, nous pensions qu'il était important d'évaluer la compréhension, les attitudes et l'experience des professionels médicaux impliqués. Un questionaire demi-structuré sur le sujet des RCP, y compris des scènarios de cas, fut distribué à des médecins et des infirmières qualifées d'un service de soins palliatifs. Trente-sept (80%) des questionaires fûrent retournés. Dix pour cent des interrogés identifièrent des patients pour lesquels ils pensèrent que la RCP aurait été indiquée en cas d'arrêt cardique imprévu. Trente-deux pour cent envisagaient un nombre croissant de patients dans cette catégorie dans l'avenir. La majorité des interrogés indiquaient que la RCP devrait être considérée dans certains cas, cependant 86% ne l'avait jamais fait. Le taux de succès de la RCP était souvent surestimé. Certains interrogés se sentaient vulnérables parce qu'il n'existait aucune instruction écrite. Les facteurs estimés importants pour prendre des décisions concernant des instructions pour la RCP comprenaient: pronostic, les desirs des patients, la qualité de vie et les implications légales. La RCP dans les services de soins palliatifs soulève un nombre de problêmes pratiques et éthiques. Notre enquête montre que le personnel est conscient du besoin limité mais croissant d'être considéré dans certains cas. Il y avait un large créneau d'opinions concernant le rôle de la RCP avec une surestimation des chances de succès et des réserves pour les entretiens avec les patients sur leur cas. Quand une politique de la RCP est introduite dans un service de soins palliatifs, une formation adéquate et une structure pour prendre les décisions sont nécessaires.

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