The effect of altitude on parasite density case definitions for malaria in northeastern Tanzania

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

Objectives

Malaria clinical trials need precise endpoints to measure efficacy. In endemic areas where asymptomatic parasitaemia is common, ‘fever plus parasitaemia’ may not differentiate between malaria cases and non-cases. Case definitions based on parasite cut-off densities may be more appropriate but may vary with age and transmission intensity. This study examines appropriate case definitions from parasitological surveys conducted over a broad range of transmission intensities, using altitude as a proxy for transmission intensity.

Methods

Cross-sectional data collected from 24 villages at different altitudes in an endemic area of northeastern Tanzania were used to calculate malaria-attributable fractions using a modified Poisson regression method. We modelled fever as a function of parasite density and determined the optimum cut-off densities of parasites to cause fever using sensitivity and specificity analyses.

Results

The optimum cut-off density varied by altitude in children aged under 5 years: a case definition of 4000 parasites per μl at altitudes <600 m (high transmission intensity) was most appropriate, compared with 1000 parasites per μl at altitudes >600 m (low transmission intensity). In children aged over 5 years and adults, there was little variation by altitude and a case definition of any parasites plus fever was the most appropriate.

Conclusions

Locally appropriate case definitions of malaria should be used for research purposes. In our setting, these varied independently with age and transmission intensity.

OBJECTIFS

Les essais cliniques sur la malaria ont besoin de valeurs limites précises pour la mesure d'efficacité. Dans les régions endémiques où la parasitémie asymptomatique est courante, ‘fièvre plus parasitémie’ ne distingue pas toujours les cas de malaria de ceux qui ne le sont pas. Des définitions de cas basées sur des valeurs limites de densités du parasite pourraient être plus appropriées, mais elles varient selon l'âge et l'intensité de transmission. Cette étude examine des définitions de cas appropriées, à partir de surveillances parasitologiques menées sur une large échelle d'intensités de transmission, en utilisant l'altitude comme paramètre associé avec l'intensité de transmission.

MÉTHODES

Etude transversale de données collectées dans 24 villages sur différents niveaux d'altitude dans une région endémiques du nord-est de la Tanzanie. Les fractions attribuables à la malaria ont été calculées en utilisant une régression de Poisson modifiée. La fièvre a été modélisée en fonction de la densité du parasite et les valeurs limites optimum de densité du parasite causant la fièvre ont été déterminées en utilisant des analyses de sensibilité et de spécificité.

Résultats

La densité limite optimum variait selon l'altitude chez les enfants de moins de 5 ans et une définition de cas de 4000 parasites / μl pour une altitude <600 m (intensité de haute transmission) était plus appropriée ici, comparée à 1000 parasites / μl sur une altitude >600 m (intensité de faible transmission). Chez les enfants de plus de 5 ans et les adultes, la variation selon l'altitude était faible et une définition de cas prenant en compte toute intensité de parasites plus fièvre, était la plus appropriée.

Conclusion

Des définitions locales appropriées de cas de malaria devraient être utilisées dans les buts de recherche. Dans l'endroit étudié ici, ces définitions varient indépendamment de l'âge et de l'intensité de transmission.

Objetivos

Los ensayos clínicos de malaria necesitan criterios de valoración (endpoints) para medir la eficacia. En áreas endémicas en las que la parasitemia asintomática es común, “fiebre más parasitemia” podría no diferenciar entre los casos de malaria y los que no lo son. La definición de caso basada en los puntos de corte para densidades parasitarias podría ser más apropiada, pero varía con la edad y la intensidad de transmisión. Este estudio examina las definiciones de caso apropiadas de estudios parasitológicos llevados a cabo en un amplio rango de intensidades de transmisión, utilizando la altitud como un proxy para la intensidad de transmisión.

MÉTODOS

Se utilizaron datos croseccionales, recogidos en 24 poblados a diferentes alturas, en un área endémica del noreste de Tanzania, para calcular las fracciones atribuibles a malaria utilizando una regresión de Poisson modificada. La fiebre se modeló como una función de la densidad parasitaria, y utilizando análisis de especificidad y sensibilidad, se determinaron los puntos de corte óptimos para las densidades parasitarias que causaban fiebre.

RESULTADOS

El punto de corte óptimo variaba con la altitud en niños menores de 5 años: una definición de caso de 4000 parásitos / μl en altitudes <600 m (alta intensidad de transmisión) era la más apropiada, comparada con 1000 parásitos / μl a altitudes >600 m (baja intensidad de transmisión). En niños mayores de 5 años y en adultos había poca variación con la altitud y una definición de caso de parásitos más fiebre era la más apropiada.

Conclusiones

Las definiciones de caso de malaria localmente apropiadas deberían utilizarse con fines de investigación, y en nuestra área estas varían independientemente con la edad y la intensidad de transmisión.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles