Rising under-5 mortality in Africa: who bears the brunt?

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Abstract

Objectives

To identify the socioeconomic and geographical groups in which the recent under-5 mortality increase observed in several African countries was most pronounced, and to explore the contribution of a number of proximate determinants of under-5 mortality.

Methods

Time trends in under-5 mortality were assessed with Cox Proportional Hazards regression analysis, using Demographic and Health Surveys data for Burkina Faso, Cameroon, Côte d'lvoire, Kenya and Zimbabwe for the late 1980s – 1990s. We tested for differences in time trends between socioeconomic and rural/urban subgroups, and described the inequalities in time trends in living conditions, malnutrition and health care use.

Results

Under-5 mortality increased substantially (ranging from 25% to 71% in 10 years) within the five countries. In Kenya, the increase was the largest among children born to less educated mothers (test for difference between educational groups: P = 0.074) and in rural areas (P = 0.090). In Cameroon, the increase was the largest among the higher educated (P = 0.013), and in Zimbabwe among the higher educated (P = 0.098) and in urban areas (P = 0.093). For Burkina Faso and Côte d'Ivoire, we did not observe statistically significant differences between educational and rural/urban subgroups. The decline in skilled delivery attendance in Zimbabwe and Kenya was similar among the less and higher educated. The decline in immunization coverage during the mid-1990s in Zimbabwe was the largest in the group with the highest mortality increase, but in Kenya it was as large among the less and higher educated. Whereas in Kenya the increase in malnutrition was the largest in the group with the highest mortality increase, this was not the case in Zimbabwe.

Conclusions

The recent increase in under-5 mortality in some African countries was highly concentrated in specific population subgroups. Exactly which groups were most affected was highly variable. It cannot be assumed that lower socioeconomic groups are always most vulnerable. Strategies to halt the under-5 mortality increase should be based on disaggregate information for individual countries.

OBJECTIF

Identifier les groupes socioéconomiques et géographiques chez lesquels un accroissement prononcé de la mortalité des moins de 5 ans a été enregistré récemment dans plusieurs pays africains et explorer la contribution d'un nombre de déterminants associés avec la mortalité chez les moins de 5 ans.

MÉTHODES

La tendance temporelle de la mortalité chez les moins de 5 ans a été estimée en utilisant l'analyse de régression de Cox pour les risques proportionnels et les données démographiques et de surveillance de santé. Nous avons testé les différences dans les tendances temporelles entre sous groupes socioéconomiques ruraux/urbains et avons décrit les inégalités dans les tendances temporelles dans les conditions de vie, la malnutrition et l'usage des soins de santé. L'étude a été effectuée en 1999 dans les pays suivants: le Burkina-Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Kenya et le Zimbabwe.

Résultats

La mortalité chez les moins de 5 ans a augmenté substantiellement allant de 25%à 71% en dix ans dans les cinq pays. Au Kenya, l'augmentation était plus élevée chez les enfants nés de mères avec un niveau d'éducation peu élevé (test pour la différence entre les différents niveaux d'éducation, p = 0,074) et dans les zones rurales (p = 0,090). Au Cameroun, l'accroissement était plus élevé chez les enfants de mères avec un niveau d'éducation plus élevé (p = 0,013) et au Zimbabwe l'accroissement était plus élevé chez les enfants de mères avec le niveau d'éducation le plus élevé (p = 0,098) et dans les zones urbaines (0,093). Pour le Burkina-Faso et la Côte d'Ivoire, des différences statistiquement significatives n'ont pas été observées entre groupes avec différents niveaux d'éducation et zones rurales/urbaines. La réduction de la couverture vaccinale au Zimbabwe au courant de mi 1990 concernait plus le groupe avec la plus grande augmentation de la mortalité. Mais au Kenya cette réduction a concerné autant les personnes avec un niveau éducatif faible ou élevée. Au Kenya cependant, l'accroissement de la malnutrition était plus élevée dans le groupe avec la mortalité la plus élevée, ce qui n'était pas le cas au Zimbabwe.

Conclusions

Le récent accroissement de la mortalité chez les moins de 5 ans dans certains pays d'Afrique était plus concentré dans des sous groupes spécifiques de la population. Les groupes les plus affectés sont très variables. Il n'est pas possible d'assumer que les groupes avec un faible niveau socioéconomique sont les plus vulnérables. Les stratégies pour stopper l'accroissement de la mortalité chez les moins de 5 ans devraient être basées sur des informations propres à chaque pays.

Objetivos

Identificar los grupos socio-económicos y geográficos en los que el reciente aumento de la mortalidad en menores de 5 años en varios países de África ha sido más pronunciado, y explorar la contribución de un número de determinantes próximos a la mortalidad en menores de 5 años.

MÉTODOS

Se evaluaron las tendencias en el tiempo de la mortalidad en menores de 5 años aplicando el modelo de regresión de Cox de riesgos proporcionales en datos demográficos y encuestas sanitarias. Se buscaron diferencias en las tendencias en el tiempo entre subgrupos rural/urbano y socio-económicos y se describieron inequidades en tendencias en el tiempo en condiciones de vida, desnutrición y uso de los servicios sanitarios. Los emplazamientos fueron Burkina Faso, Camerún, Costa de Marfil, Kenia y Zimbabwe, durante la década de los 90.

RESULTADOS

La mortalidad en menores de 5 años aumentó sustancialmente dentro de los cinco países (entre un 25% y hasta 71% en 10 años). En Kenia, el aumento fue mayor entre los niños nacidos de madres con un menor grado de educación (test para diferencia entre los diferentes grupos educacionales: p = 0.074) y en áreas rurales (p = 0.090). En Camerún, el aumento fue mayor entre aquellos con un mayor grado de educación (p = 0.013), y en Zimbabwe entre los más educados (p = 0.098) y en áreas urbanas (p = 0.093). Para Burkina Faso y Costa de Marfil, no observamos diferencias estadísticamente significativas entre los subgrupos educacionales y rural/urbano. El descenso en la atención especializada durante el parto en Zimbabwe y Kenia fue similar entre personas con menor y mayor grado de educación. El descenso en la cobertura vacunal durante mediados de los 90 en Zimbabwe fue mayor en el grupo con el mayor aumento en mortalidad, pero en Kenia fue igualmente grande entre grupos con mayor y menor grado de educación. Mientras que en Kenia el aumento en la desnutrición fue mayor en el grupo con el mayor aumento en mortalidad, este no fue el caso en Zimbabwe.

Conclusiones

El aumento en la mortalidad en menores de 5 años en algunos países africanos estaba altamente concentrado en subgrupos poblacionales específicos. Existía una gran variabilidad en los grupos más afectados. No se puede asumir que los grupos de estratos socio-económicos más bajos fueran siempre los más vulnerables. Las estrategias para parar el aumento en la mortalidad de los menores de 5 años debería basarse en información disgregada para países individuales.

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