Acceptability of coupling Intermittent Preventive Treatment in infants with the Expanded Programme on Immunization in three francophone countries in Africa

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Abstract

Objective

Intermittent preventive treatment in infants (IPTi) is a malaria control strategy currently recommended by WHO for implementation at scale in Africa, consisting of administration of sulphadoxine-pyrimethamine (SP) coupled with routine immunizations offered to children under 1 year. In this study, we analysed IPTi acceptability by communities and health staff.

Methods

Direct observation, in-depth interviews (IDIs) and focus group discussions (FGDs) were conducted in Benin, Madagascar and Senegal during IPTi pilot implementation. Villages were stratified by immunization coverage. Data were transcribed and analysed using NVivo7 software.

Results

Communities’ knowledge of malaria aetiology and diagnosis was good, although generally villagers did not seek treatment at health centres as their first choice. Perceptions and attitudes towards IPTi were very positive among communities and health workers. A misconception that SP was an antipyretic that prevents post-vaccinal fever contributed to IPTi's acceptability. No refusals or negative rumours related to IPTi coupling with immunizations were identified, and IPTi did not negatively influence attitudes towards other malaria control strategies. Healthcare decisions about children, normatively made by the father, are starting to shift to educated and financially independent mothers.

Discussion

Intermittent preventive treatment in infants is well accepted by providers and communities, showing a synergic acceptability when coupled with routine immunizations. However, a misconception that SP alleviates fever should be addressed when scaling up implementation.

Objectif:

Le Traitement Préventif Intermittent des nourrissons (TPIn) est une stratégie de lutte contre le paludisme recommandée actuellement par l'OMS pour être implémentée largement en Afrique, consistant en l'administration de sulfadoxine-pyriméthamine (SP), couplée à la vaccination de routine offerte aux enfants de moins d'un an. Dans cette étude, nous avons analysé l'acceptabilité du TPIn par les communautés et le personnel de santé.

Méthodes:

L'observation directe, des entretiens détaillés et des groupes de discussion focalisée ont été menés au Bénin, à Madagascar et au Sénégal lors de l'implémentation pilote du TPIn. Les villages ont été stratifiés par couverture vaccinale. Les données ont été transcrites et analysées en utilisant le logiciel NVivo7.

Résultats:

Les connaissances des communautés sur l’étiologie et le diagnostic du paludisme étaient bons, bien qu'en général les villageois ne recourent pas aux centres de santé comme premier choix pour le traitement. Les perceptions et attitudes envers le TPIn étaient très positives dans les communautés et chez les agents de la santé. Une idée erronée que le SP est un antipyrétique qui prévient la fièvre post-vaccinale a contribuéà l'acceptabilité du TPIn. Aucun refus ou rumeurs négatifs liés au couplage du TPIn avec les vaccinations n'ont été identifiés et le TPIn n'a pas une influence négative sur les attitudes envers les autres stratégies de lutte contre le paludisme. Les décisions relatives aux soins de santé des enfants, normalement prises par les pères, commencent à passer aux mères instruites et financièrement indépendantes.

Discussion:

Le TPIn est bien accepté par les prestataires et les communautés, montrant une acceptabilité synergique lorsqu'il est couplé aux vaccinations de routine. Toutefois, l'idée erronee que le SP atténue la fièvre doit être corrigée lors du déploiement de l'implémentation.

Objetivo:

El Tratamiento Preventivo Intermitente en lactantes (IPTi) es una estrategia de control de la malaria actualmente recomendada por la OMS para su implementación a gran escala en África, y consiste en la administración de Sulfadoxina-Pirimetamina (SP) durante las inmunizaciones rutinarias ofrecidas a niños menores de un año. En este estudio hemos analizado la aceptación del IPTi por parte de las comunidades y del personal sanitario.

Métodos:

Durante la implementación piloto del IPTi en Benin, Madagascar y Senegal, se llevaron a cabo observaciones directas, entrevistas en profundidad y grupos de discusión. Los poblados se estratificaron según la cobertura vacunal. Se transcribieron los datos y se analizaron utilizando el software NVivo7.

Resultados:

Los conocimientos comunitarios sobre la etiología y el diagnóstico de la malaria eran buenos, aunque generalmente los miembros de la comunidad no buscaban tratamiento en los centros sanitarios como primera opción. Las percepciones y actitudes frente al IPTi eran muy positivas, tanto entre la comunidad como entre los trabajadores sanitarios. La falsa idea de que el SP es un antipirético que previene la fiebre post-vacunal, contribuyó a la aceptabilidad del IPTi. No se identificaron rechazos o rumores negativos relacionados con la integración del IPTi dentro del PAI, y el IPTi no ha influenciado de forma negativa las actitudes frente a otras estrategias del control de la malaria. Las decisiones sobre los cuidados sanitarios de los niños, normalmente realizadas por el padre, comienzan a ser tomadas por unas madres con educación e independencia financiera.

Discusión:

El IPTi fue bien aceptado por los proveedores y las comunidades, mostrando una aceptación sinérgica al entregarse junto con las inmunizaciones rutinarias. Sin embargo, el error de que el SP alivia la fiebre, debería tenerse en cuenta al llevar a mayor escala su implementación.

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