Knowledge, attitudes and practices concerning self-medication with antibiotics among university students in western China

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Abstract

Objectives

To evaluate the knowledge, attitude and behaviours of university students on the use of antibiotics.

Methods

A knowledge–attitude–practice questionnaire was developed and distributed to undergraduate students of Xi'an Jiaotong University, comprising 18 schools/colleges in Shaanxi Province, western China. Chi-square test and logistic regression analysis were applied to identify risk factors associated with self-medication with antibiotics.

Results

Of the 731 respondents (response rate = 73.1%), 294 (40.2%) had self-medicated with antibiotics in the past 6 months. Most of the antibiotics (59.2%) for self-medication were purchased without prescription in retail pharmacies. The median score of students' knowledge about antibiotics was 4 (IQR: 3–6) of a maximum possible score of 10. Students had moderately accurate beliefs towards antibiotics. More than half of the students (56.5%) were storing antibiotics frequently. During self-medication, 16.7% of students claimed to have experienced adverse reactions, and 30.6% had used antibiotics to prevent common colds. The majority preferred to use broad-spectrum antibiotics, and nearly half preferred intravenous antibiotics. Over 44% of students had changed antibiotic dosage, and 36.5% had switched to another antibiotic during the treatment course. Logistic regression analysis identified college and home town as independent risk factors for self-medication with antibiotics (P < 0.01).

Conclusions

Undergraduate students had inadequate knowledge, moderately accurate beliefs and inappropriate practices concerning antibiotics, and a high rate of self-medication. This highlights the need for focused educational intervention and stricter governmental regulation concerning antibiotic use and sale in retail pharmacies.

Objectifs

La chimiothérapie préventive des écoliers contre les géohelminthes est largement implémentée au Rwanda. Toutefois, les données sur son efficacité réelle manquent. Nous avons évalué la prévalence, les facteurs associés et les manifestations de l'infection par les géohelminthes chez les écoliers dans les régions montagneuses du sud du Rwanda ainsi que les taux de guérison et de réinfection.

Méthodes

622 enfants (301 en zone rurale et 321 en zone urbaine) ont été inclus avant l'administration d'une dose unique de 500 mg de mébendazole. Avant et après 2 et 15 semaines de traitement, l'infection par les géohelminthes a été déterminée par des frottis Kato-Katz et par des tests de PCR pour Ascaris lumbricoides. Les données cliniques et anthropométriques, le statut socioéconomique et les facteurs potentiellement associés à l'infection par les géohelminthes ont été évalués.

Résultats

L'infection par les géohelminthes était présente chez 38% des écoliers en zone rurale et 13% en zone urbaine. A. lumbricoides représentait 96% des infections. Parmi celles-ci, un tiers a été détecté par PCR exclusivement. Les facteurs associés à l'infection par les géohelminthes différaient beaucoup entre les enfants des zones rurales et urbaines. De même, l'infection était associée à un retard de croissance et à l'anémie seulement chez les enfants en zone urbaine. Le taux de guérison au bout de deux semaines était de 92%. Chez huit cas non débarrassés de l'infection par A. lumbricoides, sept étaient des cas sub-microscopiques. La réinfection dans les 3 mois a eu lieu dans 7% des cas, mais le taux était plus élevé chez les enfants des zones rurales et avec une infection initialement présente, en particulier à intensité relativement élevée.

Conclusions

La différence rurale-urbaine dans les facteurs associés à l'infection par les géohelminthes et dans les taux de réinfection soulignent la nécessité d'interventions ciblées pour réduire la transmission. Les tests de PCR peuvent aider à détecter des infections de bas niveau persistant après le traitement. Dans le sud du Rwanda, le mébendazole est très efficace contre les infections par des géohelminthes prédominées par A. lumbricoides.

Objetivos

La quimioterapia preventiva para helmintos transmitidos por el suelo (HTS) en niños escolarizados está ampliamente implementada en Ruanda. Sin embargo, no existen datos recientes sobre su eficacia. Hemos evaluado la prevalencia, los factores asociados y la manifestación de la infección por HTS entre niños escolares en las tierras altas del sur de Ruanda, y determinado las tasas de curación y reinfección.

Métodos

Se incluyeron 622 niños (301 rurales; 321 urbanos) previamente a la administración de una única dosis de mebendazol. Se determinó la presencia de infección por HTS, antes y de 2 a 15 semanas después del tratamiento, mediante el método de Kato-Katz y amplificación por PCR para Ascaris lumbricoides. Se evaluaron los datos clínicos y antropométricos, el estatus socioeconómico y los factores potencialmente asociados con la infección por HTS.

Resultados

La infección por HTS estaba presente en un 38% de los escolares en zonas rurales y un 13% de aquellos viviendo en zonas urbanas. A. lumbricoides era responsable de un 96% de las infecciones. De estas, una tercera parte se detectó exclusivamente mediante PCR. Los factores asociados con la infección por HTS diferían bastante entre los niños que vivían en zonas rurales y urbanas. De la misma forma, la infección por HTS estaba asociada con raquitismo y anemia solo entre niños de zonas urbanas. La tasa de curación después de dos semanas era del 92%. De ocho infecciones por A. lumbricoides sin curar, siete eran submicroscópicas. La reinfección en los 3 meses siguientes ocurrió en un 7%, pero la tasa era mayor entre niños viviendo en zonas rurales, y particularmente entre aquellos con presencia de una infección inicial con una intensidad comparativamente más alta.

Conclusiones

Las diferencias, entre zonas rurales y urbanas, en los factores asociados a las infecciones por HTS y en las tasas de reinfección, ponen de manifiesto la necesidad de realizar intervenciones específicas para reducir la trasmisión. Los ensayos de PCR podrían ayudar a detectar infecciones leves persistentes tras el tratamiento. En el sur de Ruanda el mebendazol es muy efectivo frente a las infecciones por HTS, predominantemente por A. lumbricoides.

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