Seizures, cysticercosis and rural-to-urban migration: the PERU MIGRANT study

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Abstract

OBJECTIVES

To examine the prevalence of seizures, epilepsy and seropositivity to cysticercosis in rural villagers (cysticercosis-endemic setting), rural-to-urban migrants into a non-endemic urban shanty town and urban inhabitants of the same non-endemic shanty town.

METHODS

Three Peruvian populations (n = 985) originally recruited into a study about chronic diseases and migration were studied. These groups included rural inhabitants from an endemic region (n = 200), long-term rural-to-urban migrants (n = 589) and individuals living in the same urban setting (n = 196). Seizure disorders were detected by a survey, and a neurologist examined positive respondents. Serum samples from 981/985 individuals were processed for cysticercosis antibodies on immunoblot.

RESULTS

Epilepsy prevalence (per 1000 people) was 15.3 in the urban group, 35.6 in migrants and 25 in rural inhabitants. A gradient in cysticercosis antibody seroprevalence was observed: urban 2%, migrant 13.5% and rural group 18% (P < 0.05). A similarly increasing pattern of higher seroprevalence was observed among migrants by age at migration. In rural villagers, there was strong evidence of an association between positive serology and having seizures (P = 0.011) but such an association was not observed in long-term migrants or in urban residents. In the entire study population, compared with seronegative participants, those with strong antibody reactions (≥ 4 antibody bands) were more likely to have epilepsy (P < 0.001).

CONCLUSIONS

It is not only international migration that affects cysticercosis endemicity; internal migration can also affect patterns of endemicity within an endemic country. The neurological consequences of cysticercosis infection likely outlast the antibody response for years after rural-to-urban migration.

Objectifs

Examiner la prévalence des crises d’épilepsie, de l’épilepsie et de la séropositivité à la cysticercose chez les villageois des zones rurales (cadre endémique pour la cysticercose), chez les migrants des zones ruraux vers les zones urbaines dans un bidonville urbain non endémique et chez les habitants urbains du même bidonville non endémique.

Méthodes

Trois populations péruviennes (n = 985) recrutées initialement dans une étude sur les maladies chroniques et la migration, ont été étudiées. Ces groupes comprenaient des habitants de zones rurales d'une région d'endémie (n = 200), des migrants de long terme de zones ruraux vers les villes (n = 589) et les personnes vivant dans le même milieu urbain (n = 196). Les troubles épileptiques ont été détectés par un sondage et un neurologue a examiné les répondants positifs. Des échantillons de sérum de 981/985 individus ont été testés pour les anticorps de cysticercose par Immunoblot.

Résultats

La prévalence de l’épilepsie (pour 1000 personnes) était de 15,3 dans le groupe urbain; 35,6 chez les migrants et 25 dans la population rurale. Un gradient dans la séroprévalence des anticorps de la cysticercose a été observé: dans le groupe urbain 2%, le groupe de migrants 13,5% et le groupe rural 18% (p <0,05). Une tendance croissante similaire de séroprévalence plus élevée a été observée chez les migrants selon l’âge à la migration. Chez les villageois ruraux, il y avait des preuves solides d'une association entre une sérologie positive et le fait d'avoir des crises (p = 0,011), mais une telle association n'a pas été observée chez les migrants de long terme ou chez les résidents urbains. Dans l'ensemble de la population de l’étude, ceux avec de fortes réactions d'anticorps (≥ 4 bandes d'anticorps) étaient plus susceptibles d'avoir l’épilepsie (p <0,001) comparé aux participants séronégatifs.

Conclusions

La migration internationale n'est pas la seule qui affecte l'endémicité de la cysticercose; la migration interne peut aussi modifier les profils d'endémicité au sein d'un même pays d'endémie. Les conséquences neurologiques de l'infection par la cysticercose sont susceptibles de survivre à la réponse d'anticorps durant des années après la migration des zones rurales vers les zones urbaines.

Objetivos

Examinar la prevalencia de convulsiones, epilepsia, y seropositividad para cisticercosis entre población rural (de zonas endémicas para cisticercosis), inmigrantes provenientes de zonas rurales a tugurios urbanos no endémicos, y habitantes urbanos de los mismo tugurios urbanos no endémicos.

Métodos

Se estudiaron tres poblaciones peruanas (n=985) originalmente reclutadas en un estudio de enfermedades crónicas y migración. Estos grupos incluían habitantes rurales de una región endémica (n=200), inmigrantes de larga duración de zonas rurales a urbanas (n=589), e individuos que vivían en la misma zona urbana (n=196). Las convulsiones se detectaron mediante una encuesta y un neurólogo examinó a quienes habían respondido positivamente. Se procesaron muestras de suero de 981/985 individuos en busca de anticuerpos para cisticercosis mediante inmunoblot.

Resultados

La prevalencia de epilepsia (por 1,000 personas) era de 15.3 en el grupo urbano, 35.6 en inmigrantes y 25 en habitantes rurales. Se observó un gradiente en la seroprevalencia de los anticuerpos para cisticercosis: grupos urbano 2%, inmigrante 13.5% y rural 18% (p<0.05). Se observó un patrón de aumento similar de mayor seroprevalencia entre inmigrantes según la edad que tenían en el momento de emigrar. En pobladores rurales, había una evidencia importante de asociación entre tener una serología positiva y sufrir convulsiones (p=0.011), pero esta asociación no se observaba en inmigrantes de larga duración o residentes urbanos. En la población al completo, comparada con los participantes seronegativos, aquellos con una fuerte reactividad de anticuerpos (≥4 bandas de anticuerpos) tenían una mayor probabilidad de sufrir epilepsia (p<0.001).

Conclusiones

No solo la migración internacional afecta la endemicidad de cisticercosis; la migración interna también puede afectar los patrones de endemicidad dentro de un país endémico. Las consecuencias neurológicas de la infección por cisticercos podrían durar más que la respuesta a anticuerpos años después de la migración de zonas rurales a zonas urbanas.

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