Who, What, Where: an analysis of private sector family planning provision in 57 low- and middle-income countries

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Abstract

objective

Family planning service delivery has been neglected; rigorous analyses of the patterns of contraceptive provision are needed to inform strategies to address this neglect.

methods

We used 57 nationally representative Demographic and Health Surveys in low- and middle-income countries (2000–2013) in four geographic regions to estimate need for contraceptive services, and examined the sector of provision, by women's socio-economic position. We also assessed method mix and whether women were informed of side effects.

results

Modern contraceptive use among women in need was lowest in sub-Saharan Africa (39%), with other regions ranging from 64% to 72%. The private sector share of the family planning market was 37–39% of users across the regions and 37% overall (median across countries: 41%). Private sector users accessed medical providers (range across regions: 30–60%, overall mean: 54% and median across countries 23%), specialised drug sellers (range across regions: 31–52%, overall mean: 36% and median across countries: 43%) and retailers (range across regions: 3–14%, overall mean: 6% and median across countries: 6%). Private retailers played a more important role in sub-Saharan Africa (14%) than in other regions (3–5%). NGOs and FBOs served a small percentage. Privileged women (richest wealth quintile, urban residents or secondary-/tertiary-level education) used private sector services more than the less privileged. Contraceptive method types with higher requirements (medical skills) for provision were less likely to be acquired from the private sector, while short-acting methods/injectables were more likely. The percentages of women informed of side effects varied by method and provider subtype, but within subtypes were higher among public than private medical providers for four of five methods assessed.

conclusion

Given the importance of private sector providers, we need to understand why women choose their services, what quality services the private sector provides, and how it can be improved. However, when prioritising one of the two sectors (public vs. private), it is critical to consider the potential impact on contraceptive prevalence and equity of met need.

objectif

La prestation de services de planification familiale a été négligée; des analyses rigoureuses des modèles de prestation de la contraception sont nécessaires pour informer les stratégies visant à remédier à cette négligence.

méthodes

Nous avons utilisé 57 surveillances démographiques et de santé nationales représentatives dans des pays à revenus faibles et intermédiaires (2000–2013) pour estimer le besoin en services de la contraception et examiner le secteur de la prestation par la situation socioéconomique. Nous avons également évalué une méthode mixte et si les femmes étaient informées des effets secondaires.

résultats

L'utilisation de la contraception moderne chez les femmes qui en ont besoin était la plus faible en Afrique subsaharienne (39%), allant de 64 à 72% dans d'autres régions. La part de marché du secteur privé dans la planification familiale était de 37 à 39% des utilisatrices à travers les régions et 37% dans l'ensemble (médiane entre les pays: 41%). Les utilisatrices du secteur privé accédaient aux prestataires de soins médicaux (gamme à travers les régions: 30 à 60%; moyenne globale: 54%; médiane entre pays: 23%), aux vendeurs spécialisés de médicaments (gamme à travers les régions: 31 à 52%; moyenne globale: 36%; médian entre les pays: 43%) et aux détaillants (gamme à travers les régions: 3 à 14%; moyenne globale: 6%; médiane entre les pays: 6%). Les détaillants privés jouaient un rôle plus important en Afrique sub-saharienne (14%) que dans les autres régions (3 à 5%). Les ONG et les organisations confessionnelles représentent un petit pourcentage. Les femmes les plus privilégiées (quintile de richesse le plus riche, résidentes urbaines ou avec une éducation secondaire/tertiaire) utilisaient plus les services privés que les moins privilégiées. Les types de méthode avec des exigences plus élevées (compétences médicales) pour la prestation étaient moins susceptibles d'être acquises dans le secteur privé, alors que les méthodes de courte durée d'action/injectables étaient plus susceptibles. Les pourcentages de femmes informées des effets secondaires variaient par sous-type de méthode et selon le prestataire, mais au sein de ceux-ci, ils étaient plus élevés chez les prestataires médicaux publics que chez les privés pour quatre des cinq méthodes évaluées.

conclusion

Compte tenu de l'importance des prestataires du secteur privé, nous devons comprendre pourquoi les femmes choisissent les services de ceux-ci, quels services de qualité le secteur privé fournit et comment ils peuvent être améliorés. Toutefois, lorsque la priorité est relativement plus accentuée sur l'un des deux secteurs (public ou privé), il est essentiel de considérer l'impact potentiel sur la prévalence de la contraception et le besoin d'équité atteinte.

objetivo

Los servicios de planificación familiar han sido olvidados; se necesitan análisis rigurosos de los patrones de provisión de anticonceptivos para informar estrategias que aborden este olvido.

método

Utilizamos 57 encuestas nacionales demográficas y de salud de países con ingresos bajos y medios (2000–2013) para calcular la necesidad anticonceptivos, y examinar el sector de provisión, según la posición socioeconómica. También evaluamos la mezcla de métodos mixto y si las mujeres habían sido informadas de posibles efectos adversos.

resultados

El uso moderno de anticonceptivos entre mujeres en necesidad era el menor en África subsahariana (39%), con otras regiones estando entre un 64–72%. La cuota del mercado de la planificación familiar del sector privado era de entre 37–39% de los usuarios en todas las regiones y global del 37%, (media entre países: 41%). Los usuarios del sector privado acudían a proveedores médicos (rango entre todas las regiones: 30–60%; media global: 54%; media entre países 23%), expendedores especializados de medicamentos (rango entre regiones: 31–52%; media global: 36%; media entre países: 43%), and retailers (rango entre todas las regiones: 3–14%; media global: 6%; media entre países: 6%). Los minoristas privados tenían un papel más relevante en África sub-Sahariana (14%) que en otras regiones (3–5%). ONGs y operadores de base fija servían a un pequeño porcentaje. Las mujeres más privilegiadas (quintil más rico, residentes de zonas urbanas o con nivel educativo secundario/terciario) usaban servicios privados más que las menos privilegiadas. Los métodos que requerían mayores habilidades (médicas) para su entrega tenían una menor probabilidad de ser adquiridos en el sector privado, mientras que los métodos rápidos/inyectables tenían una mayor probabilidad. El porcentaje de mujeres que informaron sobre efectos secundarios variaba según el método y el subtipo de proveedor, pero dentro de estos últimos, era mayor entre los proveedores médicos públicos que entre los proveedores médicos privados para cuatro de los cinco métodos evaluados.

conclusión

Dada la importancia de los proveedores del sector privado, necesitamos entender por qué las mujeres escogen sus servicios, qué servicios de calidad provee el sector privado y cómo puede mejorarse. Sin embargo, al priorizar más en uno de los dos sectores (público versus privado), es crítico tener en cuenta el posible impacto sobre la prevalencia de anticonceptivos y la equidad de la necesidad satisfecha.

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