The changing importance of key factors associated with anaemia in 6- to 59-month-old children in a sub-Saharan African setting where malaria is on the decline: analysis of the Rwanda Demographic and Health Survey 2010

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Abstract

objective

To estimate the relative contribution of malaria and other potential determinants to current anaemia prevalence in Rwanda.

methods

The database for this study was the Rwanda Demographic and Health Survey 2010. Haemoglobin and malaria test results, and additional exposures ascertained through mothers' interviews, were analysed for all eligible children age 6–59 months (n = 4068), in addition to diet data available for the youngest under 5-year-old per household. We examined anaemia-exposure associations through forward logistic regression, first for the overall population (n = 3685), and second, for the subpopulation with diet data (n = 1934).

results

In the overall study population, malaria was strongly associated with anaemia (OR = 6.83, 95% CI: 2.90–16.05), but population impact was modest (population-attributable fraction = 2.5%). Factors associated with lower odds of anaemia were recent de-worming medication (six months; OR = 0.60, 95% CI: 0.49–0.74), female sex (OR = 0.76, 95% CI: 0.66–0.87), increasing age, residence in North Province and educated mother. Being underweight and recent fever (two weeks) were associated with higher odds. In the subpopulation with diet data, odds were lower with consumption of vitamin A-rich foods (OR = 0.66, 95% CI: 0.50–0.88); and higher in households with many young children.

conclusions

Malaria remains a strong determinant of anaemia for the individual child: transmission control efforts must be maintained. At population level, to further reduce anaemia prevalence, promoting regular vitamin A intake from natural sources and reducing intestinal helminths burden appear the most promising strategies to explore; exploring potential hitherto unidentified sex-linked factors is warranted.

objectif

Estimer la contribution relative du paludisme et d'autres déterminants potentiels à la prévalence actuelle de l'anémie au Rwanda.

méthodes

La base de données de cette étude provient de la Surveillance Démographique et de Santé du Rwanda de 2010. Les résultats d'hémoglobine et du test du paludisme, et les expositions additionnelles constatées à travers des interviews avec les mères, ont été analysés pour tous les enfants admissibles de 6 à 59 mois (n = 4068), en plus des données sur l'alimentation disponibles pour les plus jeunes de moins de 5 ans par ménage. Nous avons examiné les associations d'exposition à l'anémie par l'analyse de régression logistique, d'abord pour la population générale (N = 3685) et ensuite pour un sous-ensemble de la population avec des données nutritionnelles (n = 1934).

résultats

Dans la population générale de l'étude, le paludisme était fortement associé à l'anémie (OR = 6,83, IC95%: 2,90 à 16,05), mais l'impact de la population était modeste (fraction attribuable à la population = 2,5%). Les facteurs associés à un risque plus faible de l'anémie étaient des médicaments pour le déparasitage récent (six mois; OR = 0,60, IC95%: 0,49 à 0,74), le sexe féminin (OR = 0,76, IC95%: 0,66 à 0,87), l'âge croissant, la résidence dans la Province du Nord et une mère instruite. L'insuffisance pondérale et une fièvre récente (deux semaines) étaient associées à des chances plus élevées. Dans le sous-ensemble de la population avec des données nutritionnelles, les chances étaient plus faibles avec la consommation d'aliments riches en vitamine A (OR = 0,66, IC95%: 0,50 au 0,88) et plus élevées dans les ménages avec de nombreux jeunes enfants.

conclusions

Le paludisme demeure un déterminant important de l'anémie pour l'enfant: les efforts de lutte contre la transmission devraient être maintenus. Au niveau de la population, afin de réduire davantage la prévalence de l'anémie, la promotion de la prise régulière de sources naturelles de vitamine A et la réduction de la charge des helminthes intestinaux semble les stratégies les plus prometteuses à explorer. La recherche des facteurs potentiels liés au sexe non identifiés jusqu'ici est justifiée.

objetivo

Calcular la contribución relativa de la malaria y otros determinantes potenciales a la actual prevalencia de anemia en Ruanda.

métodos

La base de datos para este estudio fue el censo demográfico y sanitario de Ruanda del 2010. Se analizaron por hogar los resultados de las pruebas de hemoglobina y malaria y las exposiciones adicionales determinadas mediante entrevistas con las madres, para todos los niños elegibles y con edades entre los 6-59 meses (N=4068), además de datos sobre la dieta disponibles para los más jóvenes, menores de 5 años. Hemos examinado las asociaciones de exposición a la anemia mediante regresión logística, primero en la población general (N=3685) y después para la subpoblación para la que contábamos con datos sobre la dieta (N=1934).

resultados

En el estudio de la población general, la malaria estaba fuertemente asociada con la anemia (OR=6.83, IC 95%:2.90-16.05), pero el impacto sobre la población era modesto (fracción atribuible a la población =2.5%). Los factores asociados con la menor probabilidad de anemia eran haber tomado recientemente medicación antiparasitaria (seis meses; OR=0.60, IC 95%: 0.49-0.74), ser del sexo femenino (OR=0.76, IC 95%:0.66-0.87), mayor edad, tener la residencia en la Provincia del Norte y tener una madre con educación. El estar bajo de peso y haber tenido fiebre recientemente (dos semanas) estaba asociado con una mayor probabilidad. En la subpoblación con datos sobre la dieta, la probabilidad era menor con el consumo de alimentos ricos en vitamina A (OR=0.66, IC 95%: 0.50-0.88); y mayor en hogares con muchos niños pequeños.

conclusiones

La malaria continúa siendo un determinante importante de anemia para el individuo niño. Los esfuerzos de control de la transmisión deben mantenerse. A nivel poblacional, para reducir más la prevalencia de anemia, promover la ingesta regular de vitamina A de fuentes naturales y reducir la carga por helmintos intestinales parecen ser las estrategias más prometedoras a explorar. Se justifica la investigación de los potenciales factores ligados al sexo, no identificados hasta ahora.

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